Mohammad-Amin Biglari, 19 ans, fait partie des sept jeunes Iraniens condamnés à mort après les manifestations de janvier, tandis que des milliers d’autres ont été arrêtés. Entre procès expéditifs, aveux forcés et conditions de détention inhumaines dans les prisons de Téhéran, la répression illustre l’ampleur et la brutalité du contrôle exercé par le régime.