Alors que des milliers d'habitants de l'Ouest ont toujours les pieds dans l'eau, un phénomène suscite la colère des sinistrés : le "tourisme de crues". Entre détresse des victimes et "chasse aux likes" sur les réseaux sociaux, le fossé se creuse. Car si les images de solidarités sont légion sur le terrain, un autre visage, plus sombre, apparaît : celui du voyeurisme.