Trois épiceries de nuit avaient demandé la suspension d’un arrêté du maire de Montpellier pris le 9 janvier et imposant leur fermeture à 22 heures les week-ends. Leur requête a été rejetée. Ils vont désormais « entamer les procédures de licenciements et de réduction des contrats pour les salariés non licenciés », selon leur avocate.