Une alliance de partenaires publics et privés va intervenir sur les milliers de parcelles viticoles en perdition. Objectif : racheter les terres via une société foncière pour éviter un effondrement des prix et tourner la page de la monoculture de la vigne. Un appel à manifestation d’intérêt auprès des propriétaires sera lancé en mars. 30 millions d’euros sont déjà sur la table.