Le socialiste de 68 ans ne terminera pas la législature. L’Ajoulot a annoncé ce vendredi son intention de quitter la Chambre du peuple à la fin de la session de mars. Arrivé à Berne en 2011, l’élu estime qu’il est temps de passer la main à la relève On ne verra plus Pierre-Alain Fridez monter à la tribune pour pourfendre l’achat d’avions de combat. Farouche opposant des F-35, le socialiste jurassien Pierre-Alain Fridez, membre de la Commission de la politique de sécurité, quittera le Conseil national à la fin de la session de printemps, qui débute lundi à Berne. Il a annoncé sa démission ce vendredi et ne terminera donc pas la législature. C’est son vient-ensuite, l’ancien président du PS jurassien Loïc Dobler, qui lui succédera, normalement dès la session spéciale d’avril. Le temps d’un café au Palais fédéral, le médecin ajoulot explique sa décision et revient sur ses quinze ans de mandat fédéral. Vous quittez le Conseil national avant la fin de la législature en 2027. Pourquoi partir maintenant? C’était un engagement. J’étais déjà réticent à me représenter lors des dernières élections en 2023. Mais le parti m’a demandé de poursuivre en raison du contexte politique jurassien avec un risque de perdre le siège face à l’alliance de droite. J’ai accepté de demander une dérogation, mais avec une limite claire: je ne ferai qu’une partie du mandat. J’ai déjà accompli trois législatures complètes. A un moment donné, il faut savoir passer la main. Voir plus