À Lausanne et dans d’autres régions du canton, des affiches de l’Union démocratique du centre et du Parti libéral-radical ont été arrachées ou détournées. Les sections dénoncent un déni de démocratie et certaines ont déposé plainte Il suffit de traverser le Pont Bessières, à Lausanne, pour se rendre compte de l’étendue des dégâts. Comme sur toutes les plateformes d’affichage du centre-ville, les enseignes de campagne du PLR et de l’UDC ont disparu. Seules quelques traces de leur version originale sont encore visibles, le reste ayant simplement été arraché. S’il est de bonne guerre de rajouter une moustache ou un chapeau au candidat de l’opposition, la situation actuelle est comparée, par la droite, à un déni de démocratie. Parti le plus touché par ces déprédations, l’UDC révèle qu’au moins six de ses sections locales ont déposé une plainte pénale. Outre les affiches déchirées, plusieurs pancartes munies d’un QR code renvoyant à des sites fallacieux ont été collées à Lausanne. On peut y lire des propos tels que: «Comment le parti s’attaque aux femmes musulmanes», «Parti du suprémacisme blanc» ou encore «L’UDC est contre l’ouverture des places de crèches». Voir plus