À peu près, un service comme la neurologie reçoit un taux de 10% des personnes qui souffrent de troubles de la conscience. Ce qui est contraire dans les services de réanimation ou le nombre augmente parce que la neurologie a une seule unité de neuro-réanimation différent d’un milieu de réanimation polyvalente. Telle est la révélation faite par le docteur Djibril Ka, neurologue au centre hospitalier de Fann. Selon lui, si la gravité a été bien prise en charge précocement et dans un milieu de réanimation bien équipé en ressources humaines, de plateaux techniques, on peut régler le problème de ces troubles de la conscience. Parce que si c’est un coma fébrile (coma infectieux), on peut traiter le patient par traitement antibiotique en général. Pour ce qui est des comas non fébriles sans fièvre, c’est des comas sans signe de localisation neurologique et des comas avec signe de localisation neurologique. Les comas avec signe de localisation neurologique sont des comas de neurologie du service. Autrement dit, c’est des comas avec déficit moteur c’est-à-dire une partie de l’hémicorps est paralysée (coma avec signe de localisation neurologique) ou bien quelqu’un qui est dans le coma mais qui fait des convulsions, une épilepsie, ou bien la personne a un coma mais il a des céphalées, des vomissements ce qu’on appelle un syndrome d’hypertension intra crânienne. C'est ce qu’on appelle des comas avec signe de localisation neurologique. En dehors de cela, il y’a aussi des coma métaboliques c’est-à-dire sans signe de localisation neurologique qui sont des comas métaboliques (coma diabétique, coma cardiologique par exemple les comas de l’hypertension artérielle, une encéphalopathie hypertensive) qui peuvent causer des troubles (comas). www.dakaractu.com