Au Cameroun, les cicatrices de la répression post-électorale : «J’ai peur d’être condamné pour quelque chose que je n’ai pas fait»

Après les manifestations contre la réélection en octobre de Paul Biya, 93 ans, des centaines d’opposants, voire de simples passants, ont été arrêtés. Depuis, l’appareil sécuritaire camerounais verrouille toute tentative de contestation.