Plus de deux ans après l'arrivée de Javier Milei à la présidence de l'Argentine, le PIB a progressé de 4,4% en 2025. Un assainissement budgétaire obtenu au prix de coupes drastiques dans la dépense publique, bien que certaines faiblesses persistent. Il avait brandi une tronçonneuse comme symbole de rupture. Plus de deux ans après son arrivée au pouvoir, Javier Milei, président argentin, observe enfin un indicateur repasser au vert : selon l’Institut national des statistiques, le PIB a progressé de 4,4 % en 2025. Un rebond salué par le chef de l’État, qui y voit la validation de sa politique d’austérité. Si la croissance 2025 demeure légèrement inférieure aux projections du Fonds monétaire international, elle constitue le premier résultat nettement positif de son mandat. En 2024, première année de sa présidence, l’économie s’était contractée de 1,7 %, après un recul de 1,6 % en 2023. La consommation peine à reprendre...