Ils dénoncent les ambiguïtés des uns et les positionnements fluctuants des autres, accusés de flirter – ou d’avoir flirté — avec l’extrême gauche par calcul électoral. À quelques jours du premier tour, Jean-Philippe Vetter (LR) et sa liste Aimer Strasbourg se positionnent en (seul) rempart républicain face à la violence et aux extrêmes.