Passées les premières heures de sauve qui peut généralisé, le message diffusé sur les réseaux sociaux, dans toutes les langues, est devenu unanime au point d'en paraître suspect : les influenceurs se sentent plus en sécurité à Dubaï que n'importe où ailleurs dans le monde. De quoi laisser transparaître un étroit contrôle de l'information par le pouvoir émirati... bien qu'aucune pression directe n'ait jusqu'à présent pu être prouvée.