Patricia, âgée de 58 ans, travaille sans interruption depuis ses 19 ans: d’abord 15 ans à temps plein, puis toujours à mi-temps depuis lors. Pour échapper au malus sur la pension, il lui manque à peine quelques jours de travail sur une période de neuf ans. Elle est l’un des visages d’une campagne lancée par des organisations féministes et qui porte l’espoir d’une révision de la réforme des pensions. “En 2006, j’ai 155 jours prestés, en 2007, 154 jours, puis de nouveau 155... alors qu’il m’en faut 156. Personne n’est capable de m’expliquer pourquoi.”