Le conflit au Moyen-Orient impacte durablement le trafic de marchandises. Face au blocage du détroit d'Ormuz, les armateurs demandent à leur bateaux présents dans la zone de ne prendre aucun risque. Après cinq jours d’une guerre acharnée opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël, la désescalade semble encore hors de portée. Les bombardements se poursuivent à travers le Moyen-Orient, faisant planer une incertitude majeure sur la stabilité régionale et sur l’économie mondiale. En représailles aux frappes américaines, le stratégique détroit d’Ormuz se retrouve aujourd’hui paralysé. Large d’une cinquantaine de kilomètres à son point le plus étroit, ce passage maritime est vital pour le commerce international, notamment pour le transport de pétrole et de marchandises entre le Golfe et le reste du monde. Le passage en force pas envisageable Conséquence immédiate : près d’une soixantaine de navires battant pavillon français sont actuellement immobilisés dans la zone. Parmi eux, des porte-conteneurs transportant...