Ce mercredi 4 mars, le Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU a dénoncé le comportement des forces de sécurité honduriennes. Ces dernières étant accusées d'avoir commis des exécutions, des actes de torture et d'avoir été impliquées dans des disparitions en 2025, sous l'état d'urgence adopté pour lutter contre les gangs. Des limites ont été dépassées. Le Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l' ONU a accusé, ce mercredi, les forces de sécurité honduriennes d'avoir commis des exécutions, des actes de torture et d'avoir été impliquées dans des disparitions en 2025 sous l'état d'urgence adopté pour lutter contre les gangs. L'état d'urgence a été décrété fin 2022 par la présidente de gauche, Xiomara Castro, pour faire face à la violence qui sévit dans presque tout le pays. Mais son successeur, le conservateur Nasry Asfura, a refusé de le prolonger après son arrivée au pouvoir en janvier dernier. Cette mesure, qui ...