Des messages à caractère discriminant échangés dans le groupe WhatsApp d’un parti d’extrême droite vaudois ont été sanctionnés par le Ministère public. Deux personnes ont été condamnées. L’une d’elles était également en possession d’armes blanches et s’était illustrée pour une autre affaire en lien avec son activité militante Tenir des propos racistes, antisémites ou homophobes, même dans le cadre d’un groupe WhatsApp privé et fermé, ne passe pas au regard de la norme pénale sanctionnant la discrimination et l’appel à la haine. C’est ce qu’a décidé le Ministère public vaudois, fin janvier, en condamnant par voie d’ordonnance pénale deux membres d’un jeune parti d’extrême droite vaudois, notamment pour des discussions en ligne dans un groupe fermé regroupant une cinquantaine de membres du Rassemblement romand patriote (RRP). Lire aussi: Violation de la norme pénale antiraciste: une enquête vise le nouveau venu de l’extrême droite romande Voir plus