Dans une enquête publiée ce jeudi 5 mars, l'hebdomadaire français Marianne affirme que le ministère français des Affaires étrangères a entravé une enquête en cours à Paris sur les violences commises lors de la crise postélectorale de 2016 au Gabon. Saisi par les magistrats instructeurs des plaintes déposées suite à l'assaut du QG de Jean Ping, le Quai d'Orsay n'aurait fourni que 35 documents sur les 315 demandés. L'article met en cause deux des principaux cadres du ministère.