Il aura fallu trois mois pour y arriver. La nomination de James Swan à la tête de la Monusco n'a pas été un long fleuve tranquille. Derrière ce qui ressemble à une simple décision administrative se cache en réalité un bras de fer diplomatique au Conseil de sécurité de l'ONU entre les États-Unis, qui insistaient pour imposer leur vision de la mission, et la Chine et la Russie, qui résistaient. Comment ce compromis a-t-il été arraché ?