En qualifiant un nombre inédit de candidats au second tour, parfois devant ceux du PS à Toulouse et Limoges, l’insoumis réussit le tour de force de se poser en leader du « front antifasciste ». Charge aux socialistes qui refuseront de fusionner avec LFI d’expliquer pourquoi ils préfèrent laisser des mairies à la droite ou à l’extrême droite