Ultra-dépendant de sa manne pétrolière, l'Irak souhaite cheminer jusqu'à 250.000 barils de pétrole par jour (bpj) via la Turquie. Avant la guerre, l'Irak expédiait son pétrole depuis ses infrastructures portuaires de Bassora dans l'extrême sud du pays, unique accès sur la mer du Golfe et le reste du monde via le détroit d'Ormuz. L' Irak, ultra-dépendant de sa manne pétrolière, cherche à relancer via la Turquie une fraction de ses exportations pétrolières, actuellement à l'arrêt à cause de la guerre au Moyen-Orient. L'objectif est d'acheminer jusqu'à 250.000 barils de pétrole par jour (bpj) via la Turquie. Il s'agit d'une fraction des quelque 3,5 millions bpj qu'exportait avant le conflit ce membre fondateur de l'Opep. Avant la guerre, l'Irak expédiait son pétrole depuis ses infrastructures portuaires de Bassora dans l'extrême sud du pays, unique accès sur la mer du Golfe et le reste du monde via le stratégique détroit d'Ormuz. Mais...