« Ni rire, ni pleurer, comprendre ». C’est le mantra de Yasmina Asrarguis. Passée par l’ONU, l’UNESCO et par la cellule diplomatique de Macron, elle est devenue, en quelques mois, la coqueluche des médias français, qui la sollicitent fréquemment pour ses décryptages de

« Ni rire, ni pleurer, comprendre ». C’est le mantra de Yasmina Asrarguis. Passée par l’ONU, l’UNESCO et par la cellule diplomatique de Macron, elle est devenue, en quelques mois, la coqueluche des médias français, qui la sollicitent fréquemment pour ses décryptages de