Le spectre des sabotages et autres actions agressives “sous le seuil de la guerre” commandités depuis Moscou plane toujours sur l’Europe. Mais si de nombreuses actions, des tags antisémites aux survols de drones, semblent avoir été sous-traitées à des réseaux criminels locaux, la Russie disposerait bien d’une véritable “armée secrète” triée sur le volet pour des missions plus ambitieuses. Or, celle-ci a vu sa couverture se dissiper à la suite d’un problème linguistique.