C’est fou ce que le fascisme progresse vite, ces temps-ci. Ainsi à Toulouse, c’est au nom de l’antifascisme que La France insoumise et le Parti socialiste se sont promptement acoquinés en vue du deuxième tour des élections municipales. Pensez donc : le risque pour la « Ville rose » serait la reconduction de Jean-Luc Moudenc, maire sortant dont toute la carrière s’est déroulée entre la gauche du centre droit et la droite du centre gauche. Comme nazi, on a connu plus dangereux.