L’ancien patron de Paramount a été épinglé en 2024 dans l’UE mais aussi en Suisse et au Royaume-Uni. Sa société genevoise figurait avant la guerre parmi les plus gros acheteurs de brut russe. Le parcours de Niels Troost, depuis, est digne d’une série Netflix Niels Troost ne fait plus l’objet de sanctions au sein de l’Union européenne (UE). Ce négociant en pétrole s’était fait un nom par le biais de la compagnie qu’il dirigeait au début de la guerre en Ukraine. Paramount Energy & Commodities, une entreprise genevoise, figurait alors parmi les principaux acheteurs de pétrole russe. Le parcours du résident de Chêne-Bougeries (GE) a aussi fait l’objet d’une enquête du Financial Times en 2024 – son auteur a d’ailleurs dit que c’est «l’histoire la plus incroyable» qu’il a couverte en dix ans de journalisme. Paramount a négocié du brut russe en jouant avec les sanctions car son patron, Niels Troost, croyait bénéficier d’un passe-droit exceptionnel des Etats-Unis pour ce faire. Mais il n’en a rien été et il a été épinglé en 2024, au Royaume-Uni, dans l’UE et en Suisse. Depuis, ses comptes bancaires sont gelés, sa société dissoute et sa réputation détruite. Voir plus