Alors qu'il tente par tous les moyens de rétablir la circulation dans le détroit d'Ormuz, Donald Trump a demandé l'aide des pays alliés des États-Unis, notamment en Europe. Mais cette requête n'a pas suscité l'enthousiasme. Un sentiment de solitude. Loin de l'engouement qu'il espérait susciter avec sa demande d'aide pour le détroit d'Ormuz, Donald Trump fait face à la froideur des alliés des États-Unis, échaudés par des mois d'attaques commerciales et d'humiliations diplomatiques, contraints aussi dans leurs capacités militaires. «Nous encourageons vivement les autres pays à s'impliquer avec nous, et à s'impliquer vite et avec beaucoup d'enthousiasme», a dit lundi le président américain, qui veut rétablir la circulation dans cette artère vitale pour le commerce de pétrole, désertée depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. «Cela va trop loin» Une déclaration qui n'a pas manqué de surprendre. «Les États-Unis lancent une guerre sans consulter leurs alliés et espèrent maintenant ...