Après trois mois d’enquête, l’Unité permanente anticorruption (UPAC) ne peut établir jusqu’ici l’authenticité des textos sur les « brownies » qui ont éclaboussé l’ancien chef libéral Pablo Rodriguez. Elle envisage que les textos seraient faux, qu’ils auraient été fabriqués, selon des sources bien au fait du dossier.