« Nommer “diaspora” des enfants et petits-enfants de l’immigration revient à les maintenir dans un statut d’éternels passagers »

Dans une tribune au « Monde », un collectif d’intellectuels et d’artistes s’inquiète du climat de suspicion à l’égard des descendants d’immigrés, et rappelle avec insistance que « les “Français de branche” ont été abreuvés à la même sève que les “Français de souche” ».