Le Chilien Nicolas Zepeda a maintenu mardi qu'il n'avait pas tué son ex-petite amie japonaise à Besançon en 2016, après l'énumération d'une litanie d'indices confondants par le président de la cour d'Assises du Rhône qui le rejuge pour la troisième fois. Le Chilien Nicolas Zepeda a maintenu mardi, à l'ouverture de son troisième procès, ne pas avoir tué son ex-petite amie japonaise en 2016 à Besançon, campant sur une ligne de défense offensive en dépit d'indices confondants. "Je suis innocent, je n'ai pas tué Narumi" Kurosaki, "et je suis ici pour me battre", a déclaré l'accusé, 35 ans, à l'ouverture des débats devant la cour d'assises du Rhône. Malgré l'absence de cadavre, de preuve et d'aveu, il a déjà été condamné deux fois à 28 ans de prison, en 2022 puis en appel en 2023, un verdict annulé par la Cour de cassation en 2025 pour un vice de procédure...