PORTRAIT. Mathilde Beaussault : « Quand j’écris, les souvenirs et les odeurs remontent »

Cette quadragénaire, mère et enseignante, bretonne et grande lectrice, fan de Sandrine Collette et de Philip Roth, écrit des romans qui racontent les silences de la terre et la violence enfouie dans les chemins boueux. L’amour s’y fraie aussi un chemin douloureux comme dans « La Colline », son second ouvrage : l’histoire de Monroe, jeune mère confrontée à la douleur et à l’indicible. La romancière, elle, s’exprime à foison, entre sourires et mots choisis.