Le coup de tonnerre a été révélé par Le Progrès quelques jours avant le premier tour des élections municipales : le candidat UDR/RN Quentin Taïeb, son directeur de campagne et plusieurs de ses colistiers ont été placés en garde à vue le 6 mars dans le cadre d’une enquête portant sur des soupçons de fraude électorale. S’ils s’avèrent fondés, l’élection pourrait être annulée et les habitants invités à retourner aux urnes.