Le secteur énergétique de l'Iran, troisième producteur de l'Opep, traverse une phase de vulnérabilité sans précédent. Entre frappes ciblées et sanctions internationales, Téhéran doit protéger ses 50 000 milliards de mètres cubes de réserves gazières, partagées avec le Qatar, alors que ses exportations pétrolières oscillent désormais entre 1,1 et 1,5 million de barils par jour.