Le chef de la justice, Gholamhossein Mohseni Ejei, a averti qu’il n’y aurait « aucune indulgence » à l’égard de ceux reconnus coupables d’actes violents durant les manifestations. L’IHR, l’Iran Humain Rights, a affirmé que les trois hommes avaient « été condamnés à mort à l’issue d’un procès inéquitable, sur la base d’aveux obtenus sous la torture »