Au procès du jihadiste Sabri Essid, le récit glaçant du calvaire d'une de ses victimes yézidies

Depuis le début de la semaine, les témoignages exceptionnels se succèdent au premier procès en France lié au génocide des Yézidis en Syrie par l’État islamique. Le jihadiste français Sabri Essid, cadre de l'EI, est présumé mort mais faute de preuves, il est jugé par défaut par la cour d’assise de Paris pour génocide et crimes contre l’humanité, et notamment l'asservissement de trois femmes yézidies et leurs enfants.