"Même si le détroit d'Ormuz était débloqué, le trafic du gaz ne reprendrait pas normalement", selon un spécialiste de l'énergie
Selon Francis Perrin, directeur de recherche à l'IRIS et spécialiste de l'énergie, la guerre au Moyen-Orient fait peser un risque de conséquences à long terme sur l'approvisionnement et les prix des carburants.