Vendredi 20 mars, la cour d’assises de Paris a condamné par défaut le djihadiste français Sabri Essid à la réclusion criminelle à perpétuité pour sa participation au génocide des Yézidis en Syrie dans les années 2010. L’homme est présumé mort, d’où la tenue de son procès et sa condamnation par défaut.