Perte de contrôle territorial dans son ancien “califat” en Irak et en Syrie, puissance financière dépecée, cellules de combattants européens démantelées, mais une marque qui continue à inspirer la “djihadosphère”. Dix ans après les attentats à Bruxelles, l’ancienne multinationale du terrorisme Etat islamique (EI) est en crise. Pourtant, la menace persiste avec des acteurs isolés qui continuent à y faire référence et la progressive sortie de prison de terroristes expérimentés. Les braises de l’EI brûlent encore.