Bilatérales III, Iran, Ukraine et rôle de la Suisse dans le monde: le conseiller fédéral chargé des Affaires étrangères répond au «Temps» sur les dossiers du moment, alors que le parlement débattra bientôt de l'accord avec Bruxelles dans un contexte de fortes tensions internationales Détendu, serein, mais déterminé. Ignazio Cassis connaît le dossier européen par cœur. Il sait que la bataille sera rude au parlement, et qu’il faudra ensuite convaincre la population. Mais ça ne l’effraie pas. Conseiller fédéral chargé des Affaires étrangères depuis plus de huit ans, il ne chôme pas en ce début d’année. On l’a vu aux côtés des négociateurs à Genève dans les dossiers iranien et ukrainien. Président de l’OSCE cette année, il s’est déjà rendu à Kiev et à Moscou, défendant le rôle des bons offices de la Suisse. Il reçoit Le Temps pour évoquer la Suisse dans ce monde très instable. Le Temps: Le Conseil fédéral vient de transmettre son message sur les bilatérales III au parlement; le bébé change de bras. Est-ce que vous êtes soulagé à cette étape? Voir plus