Une coalition de 22 pays, dont la France, le Royaume-Uni et le Japon, se dit prête à agir pour rouvrir le détroit d’Ormuz, bloqué par l’Iran. Ils condamnent aussi les attaques contre des infrastructures énergétiques et appellent à un moratoire immédiat. Une coalition d’une vingtaine de pays a annoncé samedi sa volonté de contribuer aux efforts nécessaires à la réouverture du détroit d’Ormuz, point stratégique du commerce mondial d’hydrocarbures, actuellement bloqué de facto par l’ Iran depuis le début de la guerre. Dans un communiqué commun, ces 22 États affirment être «prêts à contribuer aux efforts» visant à rétablir la liberté de navigation dans cette zone clé, par laquelle transite une part importante du pétrole et du gaz mondiaux. Une mobilisation internationale face aux tensions Parmi les pays signataires figurent plusieurs puissances occidentales et alliées majeures : les Émirats arabes unis, le Royaume-Uni, la France, le Canada et le Japon ...