Gifler ou insulter son enfant reste interdit: la Cour de cassation ne reconnaît pas de "droit de correction" parental en France

La plus haute juridiction de l'ordre de judiciaire était saisie du dossier d'un père, poursuivi par la justice pour avoir fait subir des violences physiques - gifles, fessées, étranglement, insultes - à ses deux enfants, âgés de moins de 15 ans, pendant plusieurs années.