«Les femmes, au début du XXème, étaient souvent acquittées car on considérait qu'elles perdaient la tête, avec une curieuse vision de la psychologie féminine», raconte Me Basile Ader, qui défendra madame Caillaux lors de la reconstitution du procès de l'assassinat de G.Calmette.
«Les femmes, au début du XXème, étaient souvent acquittées car on considérait qu'elles perdaient la tête, avec une curieuse vision de la psychologie féminine», raconte Me Basile Ader, qui défendra madame Caillaux lors de la reconstitution du procès de l'assassinat de G.Calmette.