200 ans du Figaro : «Proust était un emmerdeur avec les éditeurs et Gaston Calmette. Dans un de ses articles qui faisait plus de trois colonnes, on lui a coupé le dernier paragraphe. Ça ne lui a pas plu du tout et il l'a fait savoir», raconte l'académicien Antoine Compagnon.

200 ans du Figaro : «Proust était un emmerdeur avec les éditeurs et Gaston Calmette. Dans un de ses articles qui faisait plus de trois colonnes, on lui a coupé le dernier paragraphe. Ça ne lui a pas plu du tout et il l'a fait savoir», raconte l'académicien Antoine Compagnon.