Les cours d’assises font face à une saturation critique. Faute de moyens suffisants, certains accusés criminels pourraient être libérés en 2026 sans avoir été jugés dans les délais légaux. C’est une alerte qui fait froid dans le dos. Les cours d’assises sont débordées. Chaque année, lors des audiences de rentrée, c’est la même rengaine : des criminels risquent d’être libérés, faute de pouvoir être jugés dans des délais légaux. Et en 2026, cela devient une réalité, comme, par exemple, à la cour d’appel d’ Aix-en-Provence. Des libérations faute de jugement Dans cette juridiction, 19 accusés criminels vont devoir être libérés en 2026, car ils ne pourront pas comparaître à temps devant une session d’assises. Si un contrôle judiciaire strict leur sera sans doute imposé, c’est malgré tout une préoccupation pour les victimes et un message catastrophique pour l’opinion publique. Les cours criminelles départementales en échec Pourtant, la création en 2019...