Neuf candidats, dont six ténors. Si à droite, François Grosdidier a le champ libre, à gauche ça se bouscule au portillon. Qui est prêt à s’allier avec qui ? Visiblement, chacun nourrit une vision personnelle du second tour. L’ordre d’arrivée au premier déterminera les ralliements et les consignes de vote au second.