Second et dernier jour de procès dans cette affaire de viol et violences aggravées. Dans la soirée du 1er février 2024, une Messine est passée à tabac chez elle par son ex-compagnon. Se voyant mourir, afin de calmer son agresseur, elle lui propose un rapport sexuel. « Mais, pour moi, c’était un viol. Je me suis sentie sale », a-t-elle témoigné ce mardi matin à la barre de la cour criminelle de la Moselle. Pour l’accusé, il n’y a pas eu contrainte. « C’est elle qui m’a proposé. » Verdict attendu en début de soirée.