En deux semaines, le Maroc a répercuté l'un des chocs les plus brutaux à la pompe depuis 2015. Ailleurs, des gouvernements ont choisi de plafonner, subventionner ou puiser dans leurs réserves. Comparaison internationale et décryptage d'une hausse que certains spécialistes jugent

En deux semaines, le Maroc a répercuté l'un des chocs les plus brutaux à la pompe depuis 2015. Ailleurs, des gouvernements ont choisi de plafonner, subventionner ou puiser dans leurs réserves. Comparaison internationale et décryptage d'une hausse que certains spécialistes jugent