Selon une note du Service d'information, de renseignement et d'analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), consultée par Europe 1, la vente de protoxyde d'azote s'est banalisée chez les jeunes au moyen d'une stratégique marketing bien huilée. Le protoxyde d'azote, souvent détourné comme gaz hilarant, est devenu un véritable fléau sur les routes françaises. Cette semaine, une jeune femme de 20 ans est décédée dans un accident de la route où deux bonbonnes de cette substance et des ballons de baudruche ont été retrouvés. Une note récente du Service d'information, de renseignement et d'analyse stratégique sur la criminalité organisée (Sirasco), consultée par Europe 1, détaille la vente de ce produit qui s'est banalisée chez les jeunes. Une clientèle de plus en plus jeune Cela tient à une stratégie marketing bien huilée. Pour promouvoir le protoxyde d'azote, les revendeurs reprennent les codes de l'univers des confiseries. Packaging coloré et festif sur...