« En Ukraine, à Gaza, au Liban ou en Iran, la destruction de l’environnement est devenue une arme de guerre comme une autre »

La dimension écocidaire des conflits armés semble être de plus en plus assumée. Or cette dévastation de l’environnement, contre laquelle le droit international a peu de leviers, étire sur des décennies le coût humain de la guerre, relève dans sa chronique Stéphane Foucart, journaliste au « Monde ».