"Ce n’est pas notre guerre", ont répété cette semaine les dirigeants de l’Union européenne qui subit pourtant déjà les conséquences économiques du conflit au Moyen-Orient. Pour se prémunir d’une trop forte montée des cours du gaz, la Commission européenne demande aux États-membres de moins remplir leurs stocks de gaz en vue de l’hiver prochain.