Entre la flambée des prix à la pompe et le décrochage du CAC 40, les conséquences de la guerre en Iran frappent déjà le portefeuille des Français. Face à l'incertitude, le mot d'ordre est clair : ne pas céder à la panique. Le prix du carburant s’envole, certaines actions tricolores dévissent. Le séisme géopolitique au Moyen-Orient se traduit par une onde de choc immédiate sur les marchés financiers. Pour les épargnants, qui assistent déboussolés aux événements, la tentation de tout liquider par peur de tout perdre est réelle. C'est pourtant la première erreur à éviter. Au contraire, les spécialistes préconisent de faire le dos rond. Pour les profils les plus audacieux, ce contexte de crise peut même représenter une opportunité. "Les actions étaient très chères avant la guerre. Donc aujourd’hui, c’est plutôt le moment pour acheter, parce qu’on va bénéficier après la fin des hostilités de plus-value", a expliqué Philippe...