Quand la peste a décimé la population mondiale, la diversité des plantes a, paradoxalement, elle aussi chuté
Ouest-France

Quand la peste a décimé la population mondiale, la diversité des plantes a, paradoxalement, elle aussi chuté

On imagine souvent qu’une nature débarrassée des humains se porterait mieux. Mais une nouvelle étude sur la peste noire montre l’inverse : lorsque la population européenne s’est effondrée au XIVᵉ siècle, la diversité des plantes a, elle aussi, chuté.

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