Le Temps
En réaction à la future «taxe sur la santé» italienne visant les anciens frontaliers, le gouvernement tessinois envisage de suspendre les rétrocessions fiscales versées aux communes frontalières italiennes. Risquant de se mettre à dos Rome et Berne Au Tessin, l’idée de bloquer les «ristournes» des frontaliers, ces rétrocessions fiscales faites à l’Italie par celui-ci, fait son chemin. Alors que Guy Parmelin se rendait à Rome début mai en vue de détendre les relations avec la Péninsule, le Tessin envisage de geler ces impôts prélevés à la source aux travailleurs italiens qui devraient être reversés aux communes frontalières. Ce, en réaction à la «taxe sur la santé» italienne imposée aux frontaliers bénéficiant de l’ancien régime fiscal, d’avant juillet 2017. Cette taxe vise à retenir en Italie les professionnels de santé en augmentant leurs salaires, rendant de fait les emplois au Tessin moins attractifs. Lire aussi: L’Italie tente de récupérer ses soignants qui travaillent au Tessin Voir plus
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